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La suite
- mis à jour le 23 juillet 2010 -



Quelques événements depuis la création du site, le 23 août 2004

Chronologie inversée



23 juillet 2010. Des extraits de l'émission de la TV belge sont en ligne :

haut débit - moyen débit - bas débit.

L'hébergeur de mon site Web est l'objet d'attaques délictuelles de la part des milieux judiciaires visant à lui faire supprimer l'intégralité de mon site. Rien que ça ! La France d'Airbus, c'est vraiment la Corée du Nord ou Cuba. Le Président Sarkozy a reçu des familles de victimes du crash de la Yemenia (Le Figaro). Yemenia n'est pas française, le crash est survenu aux Comores à l'occasion d'un vol qui ne touchait pas la France (Sanaa-Moroni). Les familles d'un vol Air France entre Rio et Paris n'ont-elles pas droit aux mêmes égards ?


24 mai 2010. Deux ans sans aucune nouvelle information ici ! Il faut dire que la vie n'a pas été facile, que la France a continué à me taper dessus maladivement... et que je n'en prépare pas moins une refonte complète de mon site, avec une partie anglaise développée. En attendant, je me suis contenté de mettre en ligne quelques pages provisoires, en lien depuis la page d'accueil (rubrique "NOUVEAU"). La disparition du Rio-Paris a dramatiquement confirmé mes prévisions les plus pessimistes. Bakchich a publié un reportage vidéo (j'ai pris mes distances avec la France que je ne fréquente que dans la discrétion). Les moteurs de recherche... recherchent et trouvent. Je mets en ligne, ce jour, un petit bilan intermédiaire (page provisoire qui nécessite une dizaine de minutes minimum pour ceux qui n'ont pas suivi régulièrement).


3 mai 2008. Il manquait des documents pour la période couverte par le livre, les premières années, ce qui pouvait nuire à la crédibilité. J'ai donc appelé à l'aide pour pouvoir me déplacer assez loin, et discrètement, afin de récupérer un jeu d'archives et pouvoir mettre quelques documents en ligne. C'est chose faite pour l'essentiel. Allons-y pour le déballage, avec des vidéos d'émissions TV :

- compléments de presse, avec des liens vers des vidéos,

- syndicat SNPL : documents qui feront taire les ragots sur les prétendues propositions qui m'auraient été faites,

- mon ami Gueullette, bras droit de Mermaz qui a blanchi l'avion en vingt-quatre heures, un record,

- Marie-Christine Marchioni, le premier juge chargé de l'enquête, avant dessaisissement,

- l'AFP, l'agence que le Soviet Suprême nous envie,

- les menaces d'Airbus sur les médias,

- et merci Asseline !

(vidéo supplémentaire, "Equinox", documentaire de Channel 4 (GB) : extraits - émission complète)


Why are the French institutions dead set against this pilot who seems to know too much? Couldn't it be to hide some major defects of the Airbus technology? Then, why?


12 avril 2008. Ce qui figure ci-dessous au 25 décembre 2007, avec l'épitaphe, ne suffisait pas. Ils trouvent le moyen de lancer un nouveau procès contre moi ! Les ordures !! C'est ici. Un procès sur plainte de Paul-Louis Arslanian et du ministre des Transports pour diffamation. Je n'ai pas eu les moyens de constituer et notifier une offre de preuve dans le délai de dix jours. Les avocats ne me répondent pas. Personne ne me répond et on continue à s'acharner maladivement contre moi. LA SEULE CHOSE QUI ME RESTE :

FUCK FRANCE! Sans aucune limite. AUCUNE !

LA VENGEANCE TOTALE...

Avec une question de simple bon sens. Si toutes les institutions s'acharnent à ce point contre moi, c'est bien parce qu'il faut cacher des défauts majeurs de conception des Airbus. Sinon pourquoi ?


25 décembre 2007. En guise de "Joyeux Noël", après trois jours de garde à vue et une nouvelle multiplication de procédures contre moi, une épitaphe dont seuls les imbéciles ne comprendront pas la portée (je le répète, l'extrême droite n'est pas ma tasse de thé, mais je crois savoir que de ce coté on est de plus en plus intéressé par mon affaire).


12 décembre 2007. Christian Charrière-Bournazel rase les murs. Il se fait discret (voir ci-dessous au 8 décembre 2007). Je lui ai pourtant rappelé des documents du conseil de l'ordre des avocats, dans lesquels il prétend, mensongèrement, que je l'aurais menacé de mort. Il est vrai que, quand on a brisé la vie de quelqu'un pour délit d'opinion, alors qu'on se prétend régulièrement défenseur des droits de l'homme...


8 décembre 2007. Avant-hier, à Paris, boulevard Malesherbes, un cabinet d'avocats a été frappé par un attentat sanglant. Un de mes ex-avocats, Christian Charrière-Bournazel, un grand copain de Roland Dumas et quelques autres de la même famille politique et qui prendra les fonctions de bâtonnier dans trois semaines, s'est manifesté à cette occasion, tenant des propos troublants.


29 novembre 2007. Je crains pour ma vie. Plusieurs évènements, des menaces précises, l'attitude des médias, m'amènent à m'interroger. Les administrateurs du site Eurocockpit ont écrit dans un forum réservé aux inscrits, après m'avoir banni ainsi que ceux qui me défendaient efficacement parce qu'ils connaissent le dossier, que j'allais "disparaître dans l'anonymat". J'ai déjà eu droit à pas mal de choses, y compris le flingue sur la tête, un soir. Des détails, avec les suites devant le juge Nguyen, ici ("Le juge Guichard...", trois paragraphes). Bref, je ne vais pas épiloguer. S'il m'arrive quelques chose (accident, suicide, maladie subite...) il ne faudra pas croire la version officielle. C'est d'un assassinat pur et simple qu'il faudra parler.


21 novembre 2007. Après l'accident de l'Airbus A 340 Etihad Airways, à Toulouse (voir ci-dessous au 16 novembre), le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) vient de sortir un communiqué. Bien sûr, l'avion est... oui, vous avez gagné ! C'est ici avec quelques faits et quelques questions.


16 novembre 2007. On a compris ! N'en jetez plus !! Hier, peu après dix-sept heures, un nouvel Airbus long-courriers est encore parti à la casse et c'est le constructeur qui s'est chargé du travail, avec dix blessés, dont trois graves, principalement des personnels d'Etihad Airways. Ceci intervient quelques jours après l'accident de Quito (voir au 10 novembre ci-dessous). Dans le même temps je continue à subir la vindicte de certaines institutions et de divers protagonistes, alors que je suis SDF, poursuivi par les créanciers, situation qu'une installation définitive hors de France avec changement de nationalité ne pourrait même pas faire évoluer (voir au 22 octobre ci-dessous).


11 novembre 2007. J'ai à nouveau parlé de l'Agence France-presse hier (ci-dessous). Alors, voici quelques informations récentes sur cette agence d'Etat, avec Anne-Pascale Reboul.


10 novembre 2007. Et, pendant ce temps, avec un nouvel Airbus long-courriers qui ne volera plus après l'accident de Quito hier, on allonge la liste. Toujours personne pour se poser des questions en France ? Allo, le Bureau d'enquêtes et d'analyses ? La Direction générale de l'aviation civile ? La très stupide justice française qui continue à s'acharner contre moi avec une rare malhonnêteté ? Les RG ? L'Agence France-presse, que je tiens informée ?


8 novembre 2007. Il n'y a pas que la justice qui continue à s'acharner contre moi (voir ci-dessous au 30 octobre 2007). Les administrateurs et les gérants du site Web Eurocockpit/ Radiocockpit et quelques personnes associées se livrent, à mon préjudice et depuis plus de trois ans, à des actes qui tombent sous le coup des lois pénales : diffusion de faits mensongers, diffamation publique, usurpation d'identité, confection et usage de faux au sens du code pénal (attestation de faits inexacts, documents matériellement falsifiés, conscience des inexactitudes et des falsifications de la part des auteurs et utilisateurs et conscience du préjudice, l'intention de nuire étant flagrante). Ces actes visent à me détruire alors que je suis dans une situation matérielle dramatique. Des détails sur le comportement d'Eurocockpit ici.


30 octobre 2007. Suite à l'information du 28 octobre, ci-dessous, quelques nouveaux chiffres sur les accidents d'Airbus, avec les mêmes remarques sur la malhonnêteté et la débilité de la justice française qui continue à s'acharner contre moi. Les magistrats et avocats français ont beaucoup de chance, j'ai les nerfs solides. J'en connais d'autres qui, à ma place, auraient déjà sorti les flingues et vidé quelques chargeurs dans la tête de ces gens-là (voir ci-dessous au 23 avril).


28 octobre 2007. La justice française s'acharne contre moi depuis 1988. Pour quel résultat ? Pas glorieux au regard des chiffres sur les accidents. Les magistrats français sont vraiment des abrutis criminels. Ce fut la corporation la plus collabo en quarante. Rien de nouveau sous le soleil.


22 octobre 2007. Même la fuite à l'étranger n'est pas une solution. J'ai récemment entrepris des démarches pour m'installer définitivement hors de France et changer de nationalité, ce qui, déjà, n'est pas simple, surtout dans ma situation (lettre au gouvernement). Je viens d'apprendre que, malheureusement, mes créanciers pourront continuer à me poursuivre et à saisir mes éventuels revenus et biens à l'étranger, même si j'adoptais une autre nationalité. Je n'ai plus aucun avenir parce que les institutions, notamment la justice française malhonnête et stupide, ont décidé de m'anéantir.


5 juin 2007. Personne ne pourra prétendre que je n'y mets pas la meilleure bonne volonté et que je n'ai pas tout tenté.


19 mai 2007. Toujours dans la même série que ce qui figure dans les dernières infos ci-dessous il convient d'ajouter ce courriel adressé à divers intervenants et observateurs (ministère de la Justice et milieux judiciaires, AFP et autres médias français...).Update : Bien que ce soit évident, je préfère toutefois préciser que tout cela se situe, bien sûr, dans le cadre légal de la légitime défense.


16 mai 2007. Dans la même série que ce qui figure dans les dernières infos ci-dessous j'ai oublié de mettre le lien vers ceci (l'AFP et les médias français en sont informés depuis le 6 février).


3 mai 2007. Encore une information qui date un peu et qui concerne cette fois la Cour européenne des droits de l'homme (l'AFP et les médias français en sont informés depuis le 5 avril). C'est ici. Dans le même temps, l'affaire se développe hors de France.


2 mai 2007. Information qui date un peu (l'AFP et les médias français en sont informés depuis le 29 mars). C'est ici.


23 avril 2007. La pauvre justice française est de plus en plus débile. Je viens de passer quarante-huit heures en garde à vue. Je n’ai pas trop su de quoi il retournait. Les policiers, quand ils ont découvert ce que je subissais, ont ouvertement fait barrage aux magistrats. Dans le même temps, des amis sont intervenus hors de France sur des forums spécialisés. L’origine de la procédure serait une plainte de Jean-Paul Costa, président de la Cour européenne des droits de l’homme et ancien directeur de cabinet d’un ministre de Mitterrand. Il n’en est pas à son coup d’essai (et ça vaut le détour !). Bref, comme on dit, tout cela s'est terminé en eau de boudin. Entre l'information hors de France et les policiers qui ne se privaient pas de dire que "ces c.. de juges vont gagner un nouveau Virginia Tech" (vous m'avez poussé à faire cela, vous ne m'avez pas laissé le choix), j’ai été relâché sans qu’une quelconque poursuite me soit signifiée. Et mon seul avenir est SDF à vie, harcelé par les créanciers et la justice française, véreuse, stupide et dangereuse.


23 mars 2007. Le "revirement" de la justice française se confirme. La haute magistrature s'attache maintenant à démontrer par l'exemple que le surnom donné aux Airbus ne serait pas usurpé : Rantanplan, le chien qui a parfois du mal à comprendre.


17 mars 2007. Pour tenter de protéger Airbus, la justice française sombre dans le ridicule le plus absolu. J'ai donc adressé une nouvelle lettre à Jean-Marie Huet, directeur des affaires criminelles et des grâces.


15 mars 2007. L'information sur mon affaire se développe à l'étranger. Alors, que font les autorités françaises ? Elles me convoquent dans un hôpital psychiatrique ! C'est le tribunal de Paris qui est chargé de la basse besogne, à la demande du parquet. C'est ici. Quelles sont les raisons de telles méthodes ? A qui va-t-on faire croire qu'on ne tente pas de cacher des défauts majeurs dans la conception des avions Airbus ?


1er février 2007. Un petit rappel à la Cour européenne des droits de l'homme. Son président, Jean-Paul Costa, peut-il continuer à rester silencieux ? Que pense-t-il de ce dossier sur la CEDH ?


29 janvier 2007. Les institutions françaises agissent en toute connaissance de cause. Il s'agit bien de cacher des défauts majeurs et rédhibitoires de conception des avions Airbus. Sinon, pourquoi cet acharnement contre moi ? Qu'en pense Jean-Marie Huet, directeur des affaires criminelles et des grâces (lettre) ?


21 janvier 2007. Le nouveau procès de Moscou est confirmé (voir ci-dessous, 7 et 12 décembre 2006). Mon affaire commence à être connue hors de France, mais, en France, les institutions continuent à s'acharner contre moi, même si elles évitent maintenant les enfermements de longue durée, ce qui serait trop grossier, vu de l'étranger. J'ai adressé au tribunal une lettre qui résume la situation. La justice française, c'est vraiment n'importe quoi. La France, c'est n'importe quoi. A l'étranger, on commence à lire dans les milieux spécialisés "Airbus, banana republic aircraft". Ami lecteur, si tu as de l'EADS, faudrait penser à vendre !


5 janvier 2007. Certains syndicalistes continuent à subir un chantage à l'aptitude médicale. Aucun recours n'est possible. Des exemples nombreux le montrent. Le pilote doir accepter ce chantage. On lui fait bien sentir qu'il n'a pas le choix. S'il conteste, il perdra définitivement son métier. En outre, s'il le faut, sa vie sera brisée. On lui rappelle quelques précédents. On lui fait bien comprendre que, s'il n'obéit pas, il sera "norberisé". Cela suffit.


3 janvier 2007. A Eurocockpit / Radiocockpit, ils ne veulent toujours pas comprendre (cf. dernière info, ci-dessous, du 24 décembre 2006). Il a donc fallu reprendre les diverses informations et, avec des documents nouveaux et croustillants en bonus, publier un dossier.


24 décembre 2006. C'est Noël, avec un petit cadeau informatif. Il concerne le site Eurocockpit / Radiocockpit et ses forums. Ce site aime se présenter comme "le contre-pouvoir qu'il vous faut" (voir ci-dessous, en bas de page, au 1er septembre 2004). Mais les masques sont tombés. Suite ici. Update : un dossier complet est maintenant en ligne, voir ci-dessus au 3 janvier 2007.

Pendant ce temps (Joyeux Noël !) la chasse à l'homme continue ici.


12 décembre 2006. Dans le cadre du nouveau procès qui m'est intenté (voir au 7 décembre ci-dessous) je rencontre à nouveau des problèmes avec un avocat. Après une première audience, le 4 décembre, de la 23ème chambre 2ème section du tribunal de Paris, l'affaire a été renvoyée au 15 janvier 2007. L'avocat commis d'office, Nabila Bouzerzour, refuse de faire citer un quelconque témoin et refuse même, maintenant, d'assurer ma défense au prétexte que je souhaite faire entendre des témoins. Encore un procès de Moscou en perspective ?


7 décembre 2006. L'institution judiciaire continue à suivre mon affaire de près, ce que démontrent des documents de procédure en ma possession après une garde à vue de quarante-huit heures qui a pour origine le fait que la justice s'estime outragée par mes écrits et se plaint des pressions que j'exerce sur elle. Parallèlement, cette institution, notamment l'ordre des avocats, refuse toujours de me répondre sur les moyens de sortir de ma situation dramatique par des voies légales (rappel d'un document édifiant sur mon sort ici).


10 et 12 novembre 2006. (substitue en la complétant l'information du 10 novembre) Le jugement qui vient d'être rendu à Colmar sur le crash du Mont Sainte-Odile est disponible sur le Web, avec une analyse détaillée. Le parquet, qui suit mon affaire de près actuellement (ce que je démontrerai bientôt avec des documents judiciaires en ma possession), va-t-il faire appel de cette décision ?


8 novembre 2006. Bernard Ziegler, vice-président et ex-directeur technique d'Airbus, a déclaré hier 7 novembre à Colmar à propos du crash du mont Sainte-Odile (JT TF1) : "L'avion était parfait et c'est très dangereux de mettre en accusation un avionneur quand il fait un très bon avion." Il faudrait peut-être arrêter le délire dans ce pays (cf. infra au 5 mai 2006).


7 novembre 2006. Le tribunal de Colmar vient de rendre sa décision dans le procès du crash du Mont Sainte-Odile : relaxe générale ! Tiens, j'avais annoncé la couleur dans un communiqué, peu après l'ouverture du procès (cf. infra au 18 mai 2006). Avant même le procès je l'avais annoncé dans des forums aéronautiques. J'ai rappelé ce qui précède aux médias français, notamment l'AFP.


29 octobre 2006. Qui peut encore douter de l'avenir qui m'est réservé avec ce nouveau document édifiant ?


22 octobre 2006. Tout le monde sait que quand on massacre un individu, celui-ci finit par se révolter contre ses bourreaux ou contre les associés, les complices ou les mandants de ceux-ci, en prenant en compte le contexte. Ainsi, quoi qu'il arrive, quoi que je fasse, ce sont mes agresseurs qu'il faudra juger comme fous dangereux, responsables et coupables. Pas moi. Quoi que je fasse et quelles qu'en soient les conséquences pour quiconque...


8 septembre 2006. Des ragots visant à tenter de me discréditer prétendent que je serais proche de l'extrême-droite. Quelques éléments de réponse ici.


29 juillet 2006. Du coté de la justice, ils en rajoutent pour toucher le gros lot !


27 juillet 2006. Avec ceci les c.. cherchent le gros lot.


29 juin 2006. Qu'auraient dit les journalistes français si... La suite ici.


26 juin 2006. Pourquoi se priver du plaisir de marquer encore un point ? Communiqué.


25 juin 2006. Un débat a eu lieu dans le milieu aéronautique, s'agissant des moyens à mettre en œuvre pour sortir de ma situation. (copie en PDF 1,3 Mo).


13 juin 2006. J'étais resté discret, et même muet, sur ma vie privée. Il est nécessaire d'en dire quelques mots. J'ai passé un communiqué à ce sujet, le 5 juin.


30 mai 2006. Les experts judiciaires me donnent raison au procès du crash du Mont Sainte-Odile. En effet, j'ai été le seul pendant des années à évoquer cette hypothèse (VSD, Yvan Stefanovitch et Bernard Thouanel, quelques semaines après le crash, France 3 le 2 juillet 1992...). Peu après, un avocat s'était ému publiquement du refus de la part de la justice de m'entendre sur ce point. Mon livre, paru en 1994, reprend tout cela.


18 mai 2006. L'affaire Clearstream/EADS bat son plein, avec des découvertes effarantes et des aveux révélateurs. Ceci justifiait un communiqué aux médias français.


14 mai 2006. Dimanche 14 mai, bilan de la semaine écoulée. Grand silence médiatique. Silence, notamment sur un témoignange intéressant. Il faut aller au Canada pour le trouver, alors qu'il s'agit d'une dépêche de l'AFP. Les incidents étaient étouffés.


9 mai 2006. Avec des documents récents et significatifs, j'ai rappelé mes requêtes à la Cour européenne des droits de l'homme, qui persiste à refuser de me répondre.


5 mai 2006. Après un nouveau crash d'un Airbus A 320, dans la nuit du 2 au 3 mai, et après les déclarations à Colmar de Bernard Ziegler, concepteur de la "nouvelle technologie Airbus", diffusion auprès des médias français d'un communiqué. Il serait temps de s'ouvrir les yeux.


4 mai 2006. Un article de presse intéressant.


30 avril 2006. Sur TF1, diffusion par "Sept à huit" d'un reportage. On y rappelle que des pilotes se plaignaient du manque de fiabilité de l'avion et de ses méthodes d'exploitation. Certains avaient évoqué l'imminence d'une catastrophe. C'est vrai. Il y en a même un qui l'avait annoncée en haut lieu et aux médias. Il suffit de relire les pages 86 à 88 de son livre.


29 avril 2006. Samedi 29 avril, sur France 3 Alsace, le décrochage de onze heures à midi est en-tièrement consacré au procès à venir. Rien n'a été oublié. J'y suis présenté, avec une interview, comme le symbole de la résistance. Update : lien vers la vidéo supprimé, celle-ci n'étant plus disponible sur le site de France 3.


27 avril 2006. Bientôt l'ouverture du procès du crash du Mont Sainte-Odile (le 2 mai). L'hebdo Le Point y va fort dans l'intox.


22 mars 2006. La justice française vient de se livrer à une nouvelle provocation particulièrement stupide.


17 mars 2006. Quelques informations sur le père de la "technologie Airbus".


12 mars 2006. Il y a du nouveau dans La Montagne. Le lien vers cet article est transmis au bâtonnier de Paris, aux membres du conseil de l'ordre des avocats et au premier président de la cour d'appel de Paris, attirant leur attention sur ma situation dramatique. Ils en sont tous informés, depuis des années, mais ils refusent de me répondre sur les moyens d'y mettre fin par des voies légales. Il est vrai que ce sont eux qui m'ont massacré.


10 mars 2006. Sortie du livre TRANSPORT AERIEN : LE DOSSIER NOIR qui a donné lieu à quelques évènements.


18 décembre 2005. Un joli procès de Moscou dans toute sa splendeur. Quand il s'agit d'Airbus, la France devient folle.


15 décembre 2005. Je suis à la rue, mais, en haut lieu, on ne m'oublie pas, avec ce procès en diffamation. En France on n'a pas peur du ridicule.


18 juin 2005. Branle-bas de combat à l'occasion du salon aéronautique du Bourget.


22 avril 2005. J'ai laissé passer un peu de temps, espérant encore une réponse, mais les institutions (gouvernement, justice avec notamment les avocats, administration...) s'obstinent à m'opposer un silence irresponsable sur ma situation.


27 mars 2005. Jean-Claude Boetsch, vice-président de l'association des victimes à Habsheim et journaliste à France 3, a fini par retirer de son site Web la note falsifiée à mon préjudice. Puis il a retiré tout ce qui me concerne (je suis supprimé de la liste des protagonistes, mon livre a été supprimé de la "bibliothèque", le lien vers mon site a été supprimé...). C'est comme en URSS, quand on gommait sur les photos officielles les visages de ceux qu'on avait enfermés ou exécutés. Merci à Boetsch, journaliste et représentant de victimes, de confirmer ainsi, une fois de plus, qu'il a toujours agi pour cacher la vérité. On comprend mieux pourquoi j'en suis là.

Alors justement, sur ce dernier point, quelques nouvelles. La période d'hiver se termine et je vais perdre mon hébergement. Le 31 mars je me retrouve dehors avec mon sac et mes affaires. Le bilan ci-dessous était déjà dramatique. Maintenant, je n'ai vraiment plus le choix. Il va falloir faire sauter le carcan.


FIN FEVRIER 2005, BILAN ET DECISIONS :

• Les pouvoirs publics et les organismes chargés de la justice campent sur leurs positions (rappels ici et ). Ce sont des fous dangereux. Heureusement, j'ai la tête bien vissée sur les épaules.

• Alors que je fus le seul à aller contre la raison d'Etat (rappel ici), Michel Asseline, le pilote de l'appareil accidenté à Habsheim, se répand en mensonges et diffamations à mon encontre (rappels ici et ). Il a toujours été complice des faussaires et il persiste aveuglément à les défendre. Il est vrai qu'il en est remercié par une réhabilitation de plus en plus voyante, comme le montre un évènement récent et choquant où on le voit participer à un raout officiel en présence du ministre des Transports. Son poste enviable à Air lib était déjà significatif (rappel ici). Il semble être toujours soutenu par Jean-Claude Boetsch, vice-président de l'association des victimes à Habsheim et journaliste à France 3. Il en est ainsi depuis des années au vu des courriels que j'ai reçus au fil du temps. En voici peut-être le motif.

• Les médias français, ce n'est pas joli. Toutes les rédactions sont informées (dernière liste ici, rappels dossiers ici et , rappels divers ici, et ).

• Tout est bloqué dans la bananeraie française et il va falloir changer de terrain et de méthode.


22 février 2005. Michel Asseline, le pilote à Habsheim, se déchaîne actuellement contre moi, notamment dans des forums aéronautiques, se livrant aux mensonges et à la diffamation. C'est abject. Des explications complémentaires ici. Mais les gesticulations d'Asseline et de son associé alsacien, journaliste à France 3, sont sans importance. La Cour européenne des droits de l'homme est saisie depuis 1996. J'attends toujours une réponse. A défaut, j'attends une réponse du gouvernement, ou de l'institution judiciaire, ou du bâtonnier (les avocats refusent de me répondre).


17 février 2005. Jean-Claude Boetsch, journaliste, s'enfonce dans la malhonnêteté (communi-qué). Et ses collègues français, que pensent-ils de tout cela ? (liste).


15 février 2005. Compte tenu du comportement actuel de Michel Asseline, qui persite à vouloir jouer les Zorro redresseur de torts, il apparaît nécessaire de procéder à un petit rappel. Par ailleurs, un nouveau dossier a été mis en ligne, sur les médias français.


11 février 2005. Le Figaro d'hier vient de faire part du mécontement de l'association des familles des victimes du crash de Charm el-Cheikh, ce qui révèle un sérieux virage au regard de la satis-faction affichée après la publication du rapport égyptien, en novembre 2004. Ce virage fait suite à la récente mise en ligne, ici-même, d'une analyse technique et des critiques du travail des enquêteurs (voir ci-dessous au 23 janvier 2005). Un rappel a donc été adressé à quelques journalistes, notamment à l'AFP (courriel).


FIN JANVIER 2005, BILAN. Ce sont des fous dangereux (ici). Heureusement, j'ai la tête bien vissée sur les épaules. Quant aux journalistes français, c'est de pire en pire. Comment ces éternels donneurs de leçons à la planète peuvent-ils justifier leur comportement dans cette affaire qui dure depuis seize ans et demi, alors qu'ils savent parfaitement à quoi s'en tenir (ici) ?


23 janvier 2005. Les causes du crash de Charm el-Cheikh. Promesse tenue. Il y a du nouveau. Les causes de la catastrophe de Charm el-Cheikh sont connues des enquêteurs depuis, au plus tard, mars 2004. Mais on les cache aux familles des victimes, parties civiles. Toutes les explications dans un nouveau dossier ici.

Mensonges systématiques sur les causes des accidents d'avion... Mise en œuvre, à la demande du ministre, d'un "label bleu" destiné à pouvoir toujours "prendre les mêmes et on recommence", mais en tentant de dégager la responsabilité des autorités françaises en cas de catastrophe... Mise en place d'un transport aérien avec affrètements en cascade, comme dans la marine pétrolière (Agen-Paris en est le premier frisson)... Les ficelles sont un peu grosses. Qu'en pense-t-on au cabinet du ministre ? Pas responsables et pas coupables ? Jusqu'à quand ? Et qu'on ne vienne pas y prétendre n'être au courant de rien. Pas avec ceci.


MI-JANVIER 2005, BILAN. Il semble qu'il n'y ait plus rien à ajouter. Cette affaire a débuté il y a seize ans (presse). Le bilan tient maintenant en deux courtes phrases (lettre). La suite est ici, dans le respect de la loi.


3 janvier 2005. Samedi soir, 1er janvier, j'ai été agressé au cutter. Intervention de la police de Sainte-Geneviève des Bois, des pompiers de la même ville, puis des pompiers de Longjumeau et hospitalisation aux urgences de l'hôpital de Longjumeau (PV de police et document médical). Une précision : je n'ai pas voulu cogner pour me défendre, à la différence de ce qui s'était déjà produit, afin d'éviter d'être une nouvelle fois exclu d'un centre d'aide au SDF (voir ci-dessous au 9 novembre).

Qu'advint-il de mon agresseur, sachant d'une part qu'au cours de ces dernières années j'ai été mis en détention provisoire à plusieurs reprises (12 mois au total) sous de simples accusations de menace, en outre tellement foireuses qu'aucune condamnation n'a jamais suivi, et sachant d'autre part que mon agresseur a en revanche prouvé sa dangerosité et qu'il ne peut pas être convoqué à un éventuel procès parce que SDF ? Il a été remis en liberté par le parquet après une nuit de garde à vue ! Et le soir même, 2 janvier, il m'a de nouveau menacé à la Gare de Lyon !! J'ai pris le large, mais, dans ma situation, je ne puis abandonner l'aide fournie par les organismes de soutien aux SDF. Dois-je neutraliser définitivement et discrètement mon agresseur ? Ai-je le choix ? Ceux qui font semblant de ne pas savoir lire et refusent de me répondre sont des fous dangereux (document).


1er janvier 2005. Bonne année à tous. Dans la bonne humeur. On sait que, s'agissant des lessives, il y a Omo qui lave plus blanc que blanc. C'est un peu pareil au sein de la justice française. Il y a des présidents qui sont plus présidents que les présidents. On les appelle des premiers présidents. Le problème, c'est qu'ils ne lavent pas grand-chose, à l'instar de Renaud Chazal de Mauriac, premier président de la cour d'appel de Paris. Suite et explications ici.


23 décembre 2004. Messieurs Chesnot et Malbrunot ont été libérés. C'est bien. Les médias en parlent beaucoup. C'est bien. Ils ont beaucoup parlé de cette affaire durant les quatre mois de détention des intéressés. C'est bien. Mais quand un pilote de ligne est détenu en France durant vingt mois au total pour délit d'opinion sur la sécurité aérienne et délit d'activité syndicale, c'est le silence, même au Canard enchaîné (ici et ici). Et c'est même la censure (ici). Il y a un grave problème dans ce pays. Qu'il va falloir résoudre.


20 décembre 2004. Je commence à comprendre ceux qui, poussés par l'exaspération et la colère, se livrent à certains actes plus ou moins sanglants (ce que j'éviterai, je le répète : c'est du coté des institutions qu'il faut rechercher la folie). Suite et explications ici.


18 décembre 2004. Les parlementaires semblent avoir, eux aussi, adopté la politique de la tête dans le sable (avec une seule exception, voir ci-dessous au 2 novembre). La France, pays des droits de l'homme ou de l'irresponsabilité générale ? Et à propos de droits de l'homme, où en est la Cour européenne ? (Voir également ci-dessous au 30 novembre.)


14 décembre 2004. Toujours le grand silence sur cette affaire (avocats, institutions, journa-listes...). En revanche, Noël Forgeard, président d'Airbus, a déclaré qu'il envisageait pour Airbus "l'entrée dans un cycle descendant". Il a ajouté "nous commençons à nous en soucier" (Le Monde). Surprenant. Très surprenant, même. Sous le manteau, certains prétendent que Boeing et les Américains auraient exercé des pressions sur Airbus, par des menaces non rendues publiques, la menace étant justement l'organisation d'un "concert public de tam-tam" international sur mon affaire (entre autres). Soyons sérieux, cela ne tient pas debout. Je n'ai pas ce pouvoir. En outre, il faudrait en conclure qu'Airbus et Boeing s'entendraient pour cacher la vérité sur les causes des accidents aériens et pour négocier les parts de marché, et ce au détriment de la sécurité. Qui pourrait croire cela ?


5 décembre 2004. Mon livre, publié en septembre 1994, est disponible sur le site.


30 novembre 2004. Afin de répondre à certaines interrogations, je répète que j'éviterai les atteintes aux personnes et les destructions de biens. Ceci me permet de souligner avec plus de force encore le comportement irresponsable des institutions (lettre).


28 novembre 2004. Je tiens quelques journalistes français informés de l'évolution de mon affaire, notamment à l'AFP. Aucune réaction. Couardise ou vénalité ? Du coté des institutions, l'irresponsabilité est érigée en mode de gestion (lettre). Sur ce dernier point on peut également revoir l'info du 23 novembre ci-dessous.


23 novembre 2004. Mon « scoop » et mes infos d'avant-hier, 21 novembre, sont confirmés. Dans le rapport sur le crash de Charm el-Cheikh, le paramètre de la vitesse verticale, ou taux de chute, manque, alors que ce même rapport affirme à deux reprises que tous les paramètres figurent sur les listings annexés. Arslanian est un vilain menteur. Comme d'habitude (ici et ici). Qu'en pense M. de Robien ? Le ministre de tutelle ne doit-il pas s'inquiéter des mensonges systématiques de son administration, alors que des vies humaines sont en jeu ?


21 novembre 2004, 16 heures 50. Voici ce qui pourrait bien être un « scoop ». Sauf erreur de ma part, dans les listings de paramètres du rapport de la commission d'enquête sur le crash de Charm el-Cheikh, il manque un des paramètres les plus essentiels, voire le paramètre le plus important, qui montre bien l'incompétence de l'équipage. Il s'agit des indications du « vario », la vitesse verticale ou taux de montée et descente. Quand on connaît Arslanian, on sait où chercher !


21 novembre 2004, 13 heures 30. A la suite des deux précédentes infos et pour répondre à quelques demandes, voici les pages 81 et 137 de mon livre, concernant le crash de Habsheim et Arslanian, un grand spécialiste du faux. Et, pour faire bon poids, j'ajoute la page 95, relative au crash du Mont Sainte-Odile (Arslanian était vice-président de la commission d'enquête). Le ministre Bernard Bosson a déposé une plainte en diffamation visant, entre autres, ces passages de mon livre. Son successeur, Bernard Pons, a abandonné les poursuites.


21 novembre 2004, 9 heures 20. Charm el-Cheikh : arrêtons les mensonges. Voici les causes de l'accident. L'équipage n'a pas détecté, au sol, une anomalie dans le fonctionnement des becs de bord d'attaque. C'est une première faute. Il ne l'a pas détectée en vol. C'est une deuxième faute, d'autant plus grave que la vérification de la position des becs figure dans la « check list » normale à appliquer à ce moment du vol ! Constatant un problème de stabilité, il n'a pas appliqué les consignes de base qu'on enseigne normalement à tous les pilotes placés dans ces circonstances : assurer la trajectoire. Troisième faute. Il n'a pas cherché à analyser l'origine du problème de stabilité. Quatrième faute. Il a cherché le salut dans le pilote automatique, violant les consignes à appliquer dans une telle situation (règles générales et consignes spécifiques à la machine). C'est une cinquième et -pour le moment- dernière faute. En outre, on peut se demander si le problème des becs n'était pas connu de l'équipage et des services au sol de la compagnie, avant même la mise en route, et si tout ce beau monde n'a pas tout simplement « fait l'impasse » en toute inconscience. Bref, du n'importe quoi, pour pas cher, cautionné par l'administration française, c'est-à-dire, en premier lieu, Paul-Louis Arslanian.

(A suivre dans la journée avec quelques précisions sur Paul-Louis Arslanian, cf. info d'hier.)


20 novembre 2004. On parle beaucoup, actuellement, de Paul-Louis Arslanian, directeur du bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), à propos du crash de Charm el-Cheikh et des mensonges officiels dans l'enquête. On en parle tellement que le ministre des Transports français, prudent, se désolidarise ouvertement de ce haut fonctionnaire. Pour ceux, rares, qui ont eu l'honnêteté et le courage de suivre les enquêtes sur Habsheim et Sainte-Odile, Arslanian est bien connu comme faussaire professionnel en la matière. On retrouve tout cela dans mon livre (dans quelques jours sur ce site, en PDF). Arslanian se souvient-il de l'audience de la 11ème d'appel de novembre 1991, où il était entendu comme témoin (page 81 du livre) ? Et que pense-t-il des pages 137 et suivantes de ce même livre ? Se souvient-il du lâchage de son ministre de tutelle dans les poursuites engagées contre ces mêmes pages du livre ?


18 novembre 2004.
• Une rubrique FAQ donne les réponses à toutes les questions posées depuis la création du site.
• Nouveaux documents. Sur les associations de victimes (ici). Sur la censure (ici et ici).
• Mon livre, paru en septembre 1994, sera disponible sur le site dans quelques jours (en PDF).


9 novembre 2004. La semaine dernière, dans un centre pour SDF où j'arrive à prendre quelques douches, j'ai été agressé par un excité. Il jurait sur les écritures sacrées de sa religion qu'il allait me tuer. J'ai dû me défendre. L'excité est parti à l'hôpital. Mais je suis maintenant interdit dans ce centre. Cela va être encore plus dur pour pouvoir prendre une douche. Je perds du même coup le bénéfice de tickets repas. Par ailleurs, j'avais pu obtenir le RMI depuis quelques mois, mais, comme je ne réponds pas à certains critères, je viens de le perdre.


6 novembre 2004. J'ai porté une nouvelle lettre au président du Tribunal de grande instance de Paris, Jean-Claude Magendie, et au premier président de la Cour d'appel, Renaud Chazal de Mauriac, sollicitant une fois de plus une intervention auprès du bâtonnier et du conseil de l'ordre des avocats, afin qu'il me soit répondu. Est-il utile de commenter une telle caricature ?


2 novembre 2004. Pour le moment, une seule réponse a été obtenue aux courriels adressés aux députés et sénateurs (cf. ci-dessous au 6 octobre). Son expéditeur(trice) est réputé(e) pour son indépendance d'esprit et sa sincérité. Par ailleurs, j'espère toujours une réponse de la Ligue des droits de l'homme (cf. ci-dessous au 20 octobre).


26 octobre 2004. De nouvelles expertises sur le crash du Mont Sainte-Odile continuent à confirmer que j'ai raison sur toute la ligne, depuis le début (presse du jour et ici).

Dans le même temps, les avocats, le bâtonnier, l'institution judiciaire, le gouvernement et la Cour européenne des droits de l'homme continuent à refuser de me répondre. Pourquoi ?


20 octobre 2004. J'ai fait appel à la Ligue des droits de l'homme et l'ai informée de mon affaire et de la création de ce site. J'attends une réponse.

Par ailleurs, la réalité de ma situation et de mes moyens a été mise en doute. Pour les moyens informatiques, voici une carte qui devrait faire taire les ragots. Je rappelle aussi ce passage de la version intégrale ("Tout cela a eu pour conséquence..."). Et ceux qui veulent venir vérifier sur place seront les bienvenus (tarif : un café).


13 octobre 2004. J'ai adressé une lettre de rappel à la Cour européenne des droits de l'homme. Cette lettre appelle les mêmes commentaires que ci-dessous, à la date du 23 septembre. Il s'agit bien d'une grosse affaire d'Etat.


6 octobre 2004. A l'exception d'une cinquantaine, tous les députés et sénateurs (ils sont 898) ont été informés de mon affaire, de ma situation, de ses raisons et de la création de ce site. Un courriel personnel a été adressé à chacun d'eux. Je ne sollicite qu'une réponse du bâtonnier de Paris ou d'un membre du conseil de l'ordre des avocats (courriel au conseil de l'ordre).


29 septembre 2004. J'ai porté une lettre au ministère de la Justice. Elle appelle les mêmes commentaires que ci-dessous, à la date du 23 septembre.


23 septembre 2004. J'ai porté une lettre au président du Tribunal de grande instance de Paris, Jean-Claude Magendie, et au premier président de la Cour d'appel, Renaud Chazal de Mauriac, sollicitant une nouvelle fois une intervention auprès du bâtonnier et du conseil de l'ordre des avocats, afin qu'il me soit répondu. La persistance du silence ouvertement affiché qu'on m'oppose confirme, s'il en était encore besoin, qu'il s'agit bien d'une grosse affaire d'Etat.


11 septembre 2004. J'ai relancé le président du Conseil national des barreaux, le président de la Conférence des bâtonniers, la Confédération nationale des avocats, le Syndicat des avocats de France et l'Union des jeunes avocats, sollicitant leur intervention afin que le conseil de l'ordre des avocats (Paris) me réponde. En vain. Malgré la limpidité des faits, on m'oppose toujours un silence obstiné. Devant une telle caricature, ouvertement affichée, comment ne pas conclure qu'il s'agit bien d'une grosse affaire d'Etat ?


7 septembre 2004. On en apprend publiquement un peu plus sur l'affaire Air Lib/Corbet à la lecture du Parisien d'aujourd'hui (7/9). J'avais déjà dénoncé tout cela, et plus, dans une note du printemps 2003, largement distribuée, notamment à l'Agence France-presse et quelques autres journalistes. Et ceci est rappelé, en résumé, dans l' « histoire en version intégrale » (ici). Il n'est pas inutile d'ajouter que les magouilles de ce genre durent depuis vingt ans dans l'aviation française (voir ci-dessous l'info du 3 septembre).


3 septembre 2004. On peut lire dans le Canard enchaîné et le Point de cette semaine quelques précisions, qui font suite à d'autres articles, sur certains représentants syndicaux des pilotes : des gens uniquement préoccupés par leurs seuls intérêts et qui trompent la profession à leur seul profit. Cela fait des années que je dénonce ces méthodes. Les premiers tracts de notre syndicat évoquaient déjà ces turpitudes. Le but affiché de notre action était d'ailleurs de faire un peu le ménage. Tout cela figure dans mon livre, paru en 1994. Dans ces circonstances, on comprendra mieux mon isolement et le silence qui a entouré les actes dont j'ai été victime, même si j'ai bénéficié de deux jours de grève en mai 1992. Ce fut la seule grève spécifique aux pilotes d'Air France sur une période de dix ans, c'est-à-dire un événement (mais les médias français n'ont pas montré un grand entrain pour évoquer cette grève, ni ce que j'ai subi par la suite).


1er septembre 2004. "RadioCockpit", des gens qui ont du poids dans l'aviation, m'a proposé son aide par un courriel du 17 août ("Bonjour Norbert, n'hésite pas à nous dire ce qu'on peut faire pour t'aider. Cela fait longtemps que nous essayons de savoir où tu en es, et on n'avait pas vu passer ce message. Reste en contact.").

J'ai répondu : "Merci pour votre proposition. Peut-être pourriez-vous parler de mon affaire sur RadioCockpit, comme vous l'avez fait pour des employés de l'aéroport de Bangui, et passer une info sur la création de mon site, comme vous l'avez fait pour Ryanair ? Et autre chose ? Cordialement,...".

Sans aucun doute, RadioCockpit interviendra.


24 août 2004. Certains intervenants et observateurs sont informés de la création de ce site. Entre autres des journalistes, notamment l'Agence France-presse.




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